L'auberge espagnole

Publié le par Peyo


Réalisé par Cédric Klapisch
Avec Romain Duris, Audrey Tautou, Cécile De France, Judith Godrèche...
Sortie en salles le  19 Juin 2002
Rediffusé à la télévision le 25 Mars 2007


Ce dimanche, je devais écrire la critique de Contre-enquête mais la programmation dominicale de France 2 en a décidé autrement. En effet, pour commémorer le cinquantenaire du Traité de Rome, la chaine publique a choisi de diffuser L'auberge espagnole de Cedric Klapisch. Je pensais ne pas le regarder car je l'avais déjà vu à de nombreuses reprises mais la patte Klapisch a une nouvelle fois fait son effet... Non critiqué sur Peyomedia, au contraire des Poupées russes, je me devais donc de revenir sur l'un des films événements de l'année 2002. A cette époque, je l'avais même vu deux fois en salles, chose rarissime me concernant. Mais forcément quand vous avez été emballé par les précédentes oeuvres du Klap' (Le péril jeune, Chacun cherche son chat et Peut-être), on ne peut que coller à l'univers de l'auberge...
Xavier, 25 ans, étudiant en économie part donc faire une année Erasmus à Barcelone pour améliorer son espagnol et obtenir à son retour à Paris, un poste au ministère des finances. De rencontres en rencontres, il trouve finalement un appartement dans le centre de Barcelone et le partage avec sept autres étudiants. Il y'a Helmut l'allemand, Alessandro l'italien, Lars le danois, Soledad l'espagnole de Tarragona, Wendy l'anglaise et Cecile de France, la flamande. Il est lui, lui, lui, elle, elle et elle... Bref, il est comme l'Europe, un vrai bordel selon lui...
Klapisch et Duris, la formule gagnante ! Le premier capte le réel et retranscrit la jeunesse comme personne, le second fait parler l'écriture de son mentor... Une écriture qui nous touche parce qu'elle sonne terriblement juste. Klapisch nous parle de la complexité de la vie, de l'amour, des rapports humains et met en perspective nos questionnements de jeunes adultes. Enlevé, dynamique, porté par une bande d'acteurs au poil, cette euro-comédie pétillante et éminemment juste pourrait bien être le film de toute une génération d'étudiants. Et comme chacun sait, Klapisch a remis le couvert en 2005 avec Les poupées russes, une suite que j'avais beaucoup moins apprécié à l'époque mais je compte bien le revoir prochainement pour réviser - pourquoi pas - mon jugement initial. Mais pour terminer ma critique sur L'auberge espagnole, je ne saurais trop vous conseiller l'écoute de We're from Barcelona. Allez hop, on consulte la peyoradio dans le module de gauche ou on clique directement içi.


Peyonote : 8,5/10




  Bonus Cedric Klapisch sur Peyomedia :

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Publié dans Petit écran

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sissi 28/09/2007 10:36

j'ai bien aimé...

Logan 28/03/2007 10:27

Je sais, c'est pas bien, mais je n'avais jusque là vu que Le Péril Jeune sans en garder un souvenir impérissable, aussi j'avais jusqu'à l'Auberge Espagnole une sorte de méfiance un peu vague vis-à-vis du bonhomme... Bien sûr, j'ai maintenant bien envie de découvrir ses autres films! Je n'en ai juste pas encore eu l'occasion... Si quelqu'un peut m'en prêter, d'ailleurs!   

Oliv 27/03/2007 21:54

Je suis fou de ce film et de tous les acteurs !!

Peyo 27/03/2007 23:45

Qui ne l'est pas ? :-)Dans l'Auberge, j'aime bcp Soledad et la nana dans le bar qui bave sur X avier... Mais dans Les poupées russes, Kelly Reilly est extraordinaire ;-)

Logan 27/03/2007 21:50

J'aime Le Péril Jeune, sans plus. Je ne connais pas le reste... J'ai honte! 

Peyo 27/03/2007 23:43

Et tu dis ne pas être partisan de Klapisch ? ^^Bon, je te conseille de voir Peut-être (déjà dit) mais c'est mon préféré puis Les poupées russes, Ni pour ni contre (bien au contraire), Chacun cherche son chat... Allez hop hop hop !

Peyo 27/03/2007 17:56

Tu n'as pas aimé Le péril jeune ? o_O Ni Peut-être ?